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Comment aider quelqu’un qui a subi un AVC : un guide pour soignants et proches

Deux fils réconfortent leur père, qui a subi un AVC, et tous les trois portent de grands sourires qui vous accueillent à cette guide pour soignants et proches de survivants d'AVC.

La récupération après un AVC peut s’avérer difficile.  Il faut souvent du travail assidu en rétablissant l’indépendance, qui est souvent physiquement et émotionnellement épuisante.  Alors il compte beaucoup qu’un survivant d’AVC a un proche qui le soutient lorsqu’il arrive les hauts et les bas pendant la récupération.    

Comme un membre de la famille ou un ami, vous pouvez vous demander comment aider le mieux quelqu’un après un AVC.  Dans cet article, nous vous montrons des mesures que vous pouvez prendre pour faciliter la récupération de votre proche. 

Conseils pour aider quelqu’un qui a subi un AVC

Soigner quelqu’un après un AVC peut s’avérer éprouvant, en particulière au début de la récupération.  Les 7 conseils suivants vous aideront à gérer ce processus.     

1. Apprendre plus sur les AVC

Le premier pas qu’on doit prendre en aidant quelqu’un qui a subi un AVC est d’apprendre plus sur la maladie. 

Les AVC surviennent soit quand une artère dans le cerveau devient bouchée par un caillot sanguin (un AVC ischémique), soit quand elle se rompt (un AVC hémorragique).  Les deux emportent des dommages aux cellules cérébrales.     

Parce que tout le monde diffère, les AVC varient pareillement.  L’expérience de votre proche sera singulière, et il n’éprouvera pas les mêmes effets secondaires qu’un autre.

L’emplacement et la durée de l’AVC peuvent fournir une perspective de la récupération.  Alors c’est bénéfique de contacter le médecin de votre proche et lui demander de la taille et de l’emplacement de l’AVC, qui vous guidera en fournissant les meilleurs soins possibles.  

2. Ne faites pas tout

Une femme réconforte sa mère après qu'elle ait subit un AVC.

Tandis que les soignants peuvent être tentés d’aider le survivant d’AVC à effectuer toute tâche, cela peut ralentir la récupération. 

Pendant la récupération après un AVC, votre proche travaille à reconstruire des voies neuronales dans le cerveau.  Et pendant ce réarrangement, il peut rétablir les fonctions perdues.  Ce processus s’appelle la neuroplasticité, qui est le moyen employé par le cerveau en se guérissant après des blessures neurologiques, comme un AVC. 

Pourtant, pour activer la neuroplasticité, il faut que la personne effectue des activités à répétition.  Par exemple, pour réapprendre l’utilisation des mains, elle doit faire des exercices en se servant. 

Alors, en faisant toute chose pour un survivant d’AVC, on aide à priver son cerveau de la stimulation dont il a besoin, et limite ainsi la récupération. 

3. Encourager les exercices de rééducation

Les patients peuvent avoir besoin d’encouragement pour assister à la thérapie.  Donc, les soignants peuvent les mener à effectuer ces exercices tous les jours. 

Les survivants qui ont subi un AVC du lobe frontal avoir souvent du mal à faire des plans et à se concentrer à une tâche.  Alors, ils ne peuvent pas prendre tout seuls des mesures justes pour effectuer la thérapie.  

Avec assez d’entrainement, la personne peut arriver à commencer des activités, mais jusque-là elle aura besoin de votre aide. 

4. Comprendre le côté invisible d’un AVC

Une femme réconforte sa mère qui a l'air détachée, ce qui symbolise la thème de cette section : les symptômes invisible subis par les patients atteints d'AVC.

En pensant aux effets secondaires d’un AVC, ceux qui arrivent en premier lieu sont souvent les effets physiques ou les troubles de la parole. 

Pourtant, de nombreux effets secondaires d’un AVC sont plutôt difficiles à déchiffrer.  Donc on peut être tenté de croire que la personne va bien, quand en fait, ce n’est pas le cas.    

La fatigue, la dépression, l’anxiété, et des troubles de l’attention sont tous des effets secondaires qui peuvent manifester subtilement.  Votre proche peut avoir l’air inconsidéré, tandis qu’il est actuellement désorienté.   

Apprendre les divers effets secondaires cognitifs peut vous aider à mieux comprendre le comportement d’un survivant d’AVC. 

5. Surmonter les obstacles à la communication

Parfois, il arrive après un AVC des maladies comme l’aphasie ou la dysarthrie, qui peuvent entrainer des troubles de la parole.  Selon la sévérité de l’aphasie, le survivant d’AVC peut avoir du mal à trouver les propres mots ou à comprendre ce qu’on lui dit.  

L’aphasie n’implique pas que le survivant d’AVC a perdu son intelligence, mais plutôt qu’il a perdu la capacité à trouver les mots justes.  Si vous pouvez le retenir, vos communications peuvent se passer mieux. 

Soyez patient.  Quand votre survivant a du mal à vous comprendre, il n’y a pas de besoin de parler à haute voix.  Il peut vous entendre, mais il a du mal à donner un sens aux mots et phrases aussi vite qu’auparavant. 

Répétez normalement ce que vous avez dit, vous vous sentirez tous les deux respectés.  

13 choses que tout survivant d’AVC souhaite que vous connaissiez

6. Les soutenir émotionnellement

Les membres d'un groupe de soutien pour soignants et proches se tiennent les mains pour se réconforter et se fortifier en supportant le poids que la maladie a exigé.

De nombreux survivants d’AVC font face aux pertes accablantes qui contraignent leur sens de liberté.   Cela peut expliquer pourquoi 50 % de survivants d’AVC éprouvent une dépression qui arrive pendant la première année après leur AVC. 

Votre proche peut exprimer la tristesse de diverses façons.  Par exemple, il peut se replier sur lui-même, ou devient irritable et frustré.  En lui fournissant le soutien dont il a besoin, comprenez que ces émotions font normalement partie du processus de guérison.  Ne vous attendez pas à ce qu’il se sente heureux ou qu’il se comporte d’une manière pareille, mais aidez-le plutôt en étant simplement là et en vous mettant à l’écoute avec sympathie.    

Vous pouvez considérer l’amener à un groupe de soutien pour survivants d’AVC ou il peut parler aux autres survivants et partager ses frustrations.

Les groupes de soutien pour soignants peuvent s’avérer également bons pour les membres de la famille et les amis.  On peut y trouver non seulement des conseils sur les soins pour les survivants d’AVC, mais aussi rencontrer des pairs qui peuvent offrent des conseils et soutiens émotionnels à vous-même.  C’est une méthode importante d’éviter un affaissement. 

7. Entretenir des relations sociales

Les survivants d’AVC éprouvent souvent une isolation soit provenant d’une immobilité, soit d’une dépression.  Il est important de les garder liés à la communauté.  La présence de proches est toujours utile lorsqu’il faut faire face aux épreuves très dures. 

Soutenez votre proche en lui offrant le meilleur cadeau que vous possédez : votre amitié.  Votre présence est puissante. 

Parfois, il ne faut qu’être là. 

Aider les survivants d’AVC sur le chemin du rétablissement

Comme vous pouvez le voir, certaines étapes de la récupération après un AVC ne sont pas évidentes.  Parfois, trop d’aide peut actuellement empêcher la récupération.  C’est important que vous vous éduquiez autant que possible, et nous sommes là pour vous aider. 

En téléchargeant gratis le livre électronique ci-dessous, vous obtiendrez des douzaines de conseils sur la récupération après un AVC, ainsi que notre bulletin hebdomadaire.  C’est l’une des meilleures façons de s’éduquer et d’aider un proche qui a subi un AVC.  Nous espérons vous voir dans votre boîte de réception !

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Devenir inspiré par l’histoire d’un survivant d’AVC

Maman s’améliore tous les jours !

« Dès que ma mère, âgée de 84 ans, a subi un AVC le 2 mai, elle manquait complétement le contrôle de son côté droit.  Mais grâce à son équipe médicale de soutien, à son équipe thérapeutique et sa famille, tous travaillant ensemble, elle s’est procurée des résultats remarquables.

Tandis qu’elle lutte encore avec son côté droit, elle peut marcher (avec de l’aide) et la capacité de son bras droit s’améliore de plus en plus.  Pour l’aider, nous avons investi dans le paquet FitMi + MusicGlove + Tablette l’août dernier.

Elle s’active lorsqu’on le lui apporte et elle l’utilise pour 20-30 minutes et, même qu’elle n’ait pas la force pour tout exercice, elle rocke ce dont elle est capable.

Merci d’avoir créé de tels puissants outils pour nous aider à améliorer les patients d’AVC.  Ce que vous faites nous importe fort ! »

– David M. Holt