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Existe-t-il un remède d’AVC ? Un aperçu de la récupération du cerveau

Un médecin et une patiente se parlent sur l'aperçu de son AVC et les remèdes disponibles.

Existe-t-il un remède d’un accident vasculaire cérébral (AVC) ?  Bref, oui, on peut guérir quelqu’un d’un AVC dans deux étapes : en premier lieu, les médecins administrent des traitements spécifiques pour restaurer le flux sanguin dans le cerveau ; en deuxième, le patient assiste à la rééducation pour guérir les effets secondaires.  

Tandis que c’est impossible de ressusciter les tissus cérébraux endommagés, la rééducation apprend aux régions indemnes du cerveau à compenser la perte en fonction provenant de celles touchées par l’AVC.  Discutons comment ça marche et les méthodes de guérir après un AVC.

Comment les premiers traitements guérissent un AVC

Un médecin tient à main l'IRM du cerveau d'un patient pour apprécier les premières étapes du traitement.

On tient un AVC pour une attaque contre le cerveau. Ils surviennent quand l’approvisionnement en sang du cerveau devient compromis par une artère qui soit se bouche (AVC ischémique) soit se rompt (AVC hémorragique).

Pour guérir un AVC ischémique, il faut dissoudre le caillot sanguin en utilisant les médicaments ou la chirurgie.  Le tPA et l’aspirine sont des médicaments courants, employés avec les AVC ischémiques, qui rendent le sang moins épais et dissolvent le caillot dans le cerveau.   

Dans les cas où on ne puisse pas administrer les médicaments, les médecins peuvent avoir besoin d’enlever le caillot par chirurgie.  Au lieu d’ouvrir le crâne, les médecins peuvent souvent entrer par une artère de la jambe et puis passer au caillot dans le cerveau (un type de chirurgie qui s’appelle thrombectomie).   

Les AVC hémorragiques exigent souvent les chirurgies invasives afin de réparer le vaisseau sanguin rompu dans le cerveau.  On élève habituellement une partie du crâne pour que les médecins puissent accéder à l’artère rompue (un type de chirurgie qui s’appelle craniotomie).  Les chirurgies invasives posent plus de risque, mais elles sont souvent nécessaires pour arrêter un AVC hémorragique

avant que l’AVC soit traité, le dommage provenant du manque de sang continue d’empirer.  Pourtant une fois traité, la vie est sauvée et le chemin de rétablissement attend. 

Comment guérir les effets secondaires d’un AVC

Une soignante aide un patient qui est assis sur un fauteuil roulant à commencer à faire face aux effets secondaires de son AVC.

Suivant qu’ils touchent les régions du cerveau différentes, tous les AVC diffèrent.  À ce titre, tous les patients atteints d’AVC éprouvent les effets secondaires différents.

La rééducation les aide à rétablir les fonctions affectées par l’AVC.  Par exemple, pendant la rééducation, on vise souvent à rétablir les capacités à marcher, parler et effectuer les tâches quotidiennes.  

Dans de nombreux cas, une récupération partielle ou complète est possible si on poursuit un programme de rééducation à long terme.  Quoiqu’on ne puisse pas ressusciter les cellules cérébrales mortes, le cerveau peut encore se recâbler et employer ses régions indemnes à prendre la relève des fonctions affectées.   

Ce processus s’appelle la neuroplasticité : la capacité du cerveau à se recâbler et se servir de ses régions indemnes pour gérer les fonctions perdues : c’est le plus important aspect de la guérison d’un AVC.    

On active la neuroplasticité avec l’expérience et la pratique amoncelée. Chaque fois qu’on effectue un exercice, on fournit au cerveau de la stimulation et fortifie les connexions neuronales qui sont responsables de la tâche.  C’est la même façon dont les enfants apprennent à marcher, écrire et parler.   

Le même concept s’applique à la rééducation après un AVC.  Quand un survivant d’AVC a du mal à bouger la jambe, par exemple, il peut s’engager habituellement aux exercices de la jambe pour rétablir la fonction : ce qui améliore la capacité du cerveau à signaler la jambe pour la bouger.

La rééducation implique le rétablissement de toutes les capacités

Un physiothérapeute aide une patiente à effectuer des exercices de rééducation pour se guérir après son AVC.

Pourtant, la pratique amoncelée ne s’applique pas à juste le mouvement.  On peut s’en servir pour guérir la plupart des effets secondaires. 

Par exemple, les patients atteints d’AVC qui ont du mal à parler peuvent travailler avec un orthophoniste pour améliorer leur communication.  Cet expert de rééducation enseigne les exercices d’orthophonie qui aident le cerveau à rétablir les capacités de langage. 

Nous avons déjà mentionné que le rétablissement de la capacité à marcher est un but courant pendant la récupération après un AVC. Pour l’achever, les patients atteints d’AVC travaillent avec les thérapeutes pour effectuer les exercices d’entrainement à la marche.

Alors le remède d’une incapacité de marcher ne se trouve pas dans une pilule ou un médicament, mais plutôt dans le travail acharné et les capacités adaptives du cerveau.   

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Évitez l’huile de serpent

On doit répéter qu’il n’y a pas de pilule que peuvent guérir les effets secondaires d’AVC.  

Tous les troubles emportés par un AVC proviennent des dommages neuronaux au cerveau.  Aucune pilule ou médecine traditionnelle chinoise ne peut ressusciter les tissus cérébraux perdus : un juste programme de rééducation seul peut guérir les effets secondaires d’AVC.   

Cependant, il vaut la peine de considérer des suppléments, pourvu que l’évidence ait démontré cliniquement leur efficacité pendant la récupération après un AVC

Avant de supplémenter votre régime, consultez un médecin, qui connait vos maladies antérieures et peut vous prévoir les mauvais effets secondaires qui peuvent arriver. 

Par exemple, les compléments alimentaires à base de plantes ginko biloba, connus pour son influence améliorant sur la mémoire, sont pourtant anticoagulants : ce qui implique qu’ils ne doivent pas être mangés par qui que ce soit ayant subi un AVC hémorragique.  

Soyez prudent avec nouveaux compléments alimentaires.  Vérifiez toujours que vos ressources n’indiquent pas qu’il aurait lieu des mauvaises interactions avec vos médicaments et maladies antérieures. 

Sur le chemin de rétablissement

Un médecin fait un contrôle sur son patient qui est sur le chemin de rétablissement après avoir subi un AVC.

Nous espérons que cet article vous a convaincu que la guérison d’AVC ne réside pas dans une pilule, pourtant, on peut trouver du progrès en assistant habituellement à un programme de rééducation à long terme. 

Le cerveau se guérit après un AVC en profitant de la neuroplasticité, qui est activée par l’expérience.  Il faut que les patients s’exercent aux capacités qu’ils souhaitent améliorer afin de recâbler et guérir le cerveau : il n’y a pas de raccourci ni de pilule qui peut le faire. 

Heureusement, il y a de bonnes nouvelles.  Les patients atteints d’AVC qui s’engagent habituellement aux programmes de rééducation à long terme peuvent réaliser les récupérations remarquables.  Quelquefois, choisir un particulier plan de rééducation devient accablant, alors nous vous offrons gratis un livre électronique rempli de conseils sur la récupération après un AVC.   

Nous espérons aussi que cet article vous a aidé à comprendre la façon dont le cerveau se guérit après un AVC, et ce que vous pouvez faire pour augmenter votre récupération.  Bonne chance sur le chemin de rétablissement !

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Devenir inspiré par l’histoire d’un survivant d’AVC

Maman s’améliore tous les jours !

« Dès que ma mère, âgée de 84 ans, a subi un AVC le 2 mai, elle manquait complétement le contrôle de son côté droit.  Mais grâce à son équipe médicale de soutien, à son équipe thérapeutique et sa famille, tous travaillant ensemble, elle s’est procurée des résultats remarquables.

Tandis qu’elle lutte encore avec son côté droit, elle peut marcher (avec de l’aide) et la capacité de son bras droit s’améliore de plus en plus.  Pour l’aider, nous avons investi dans le paquet FitMi + MusicGlove + Tablette l’août dernier.

Elle s’active lorsqu’on le lui apporte et elle l’utilise pour 20-30 minutes et, même qu’elle n’ait pas la force pour tout exercice, elle rocke ce dont elle est capable.

Merci d’avoir créé de tels puissants outils pour nous aider à améliorer les patients d’AVC.  Ce que vous faites nous importe fort ! »

– David M. Holt