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Comment reconnaître les premiers signes d’un AVC (et sauver une vie !)

comment identifier les premiers signes d'un AVC

Pouvez-vous identifier les huit signes avant-coureurs d’un accident vasculaire cérébral (AVC) ?  On a plus de 795 000 AVC chaque année, les États-Unis, alors c’est essentiel de connaître les premiers signes d’un AVC et quand demander de l’aide.

Temps perdu, c’est cerveau perdu ; et les soins médicaux immédiats sont vitales afin d’éviter d’autres dommages et de minimiser les effets secondaires.  En identifiant les premiers signes d’un AVC et demandant rapidement de l’aide, vous pouvez potentiellement sauver une vie. 

Voici tout ce que vous avez besoin de connaître sur les premiers signes d’un AVC et quand demander de l’aide. 

Qu’est-ce qu’un AVC ?

diagramme de l'AVC ischémique vs hémorragique

Avant d’aborder les signes avant-coureurs d’un accident vasculaire cérébral (AVC), on va discuter de quoi il s’agit et pourquoi ils surviennent. 

Un AVC se produit où une artère dans le cerveau soit se bouche à cause d’un caillot sanguin (AVC ischémique), soit se rompt (AVC hémorragiques), engendrant un apport sanguin insuffisant qui prive la zone du cerveau de l’oxygène et des nutriments qu’il requit.  Par conséquent, les cellules commencent à mourir, produisant des dommages du cerveau permanentes.       

De plus, il y a des accidents ischémiques transitoires (AIT), qui sont une sorte de « mini AVC ». Et bien qu’en général les AIT se résolvent, ils sont fréquemment des signes avant-coureurs majeurs qu’un AVC peut survenir.   Parmi les personnes qui subissent un AIT, il se passe un AVC pour 40 % .  Afin de minimiser les dommages provenant d’un AIT ou d’un AVC, il faut des soins médicaux immédiats pour stabiliser le cerveau et restaurer la circulation sanguine vers la zone touchée. 

Pour ceux qui sont en train de subir un AVC ischémique, on leur donne souvent un médicament qu’on appelle tPA et qui dissout les caillots sanguins, permettant aux nutriments de retourner dans la zone touchée du cerveau.  Cela limite les dommages provenant de l’AVC, résultant en meilleurs résultats fonctionnels.  Cependant, la ponctualité est essentielle puisqu’on ne peut utiliser efficacement le tPA que dans les premières heures suivant l’apparition des symptômes de l’AVC.   

De même, les soins médicaux immédiats sont très avantageuses en cas d’AVC hémorragique, où on peut donner des médicaments qui contrôlent les saignements (surtout si vous prenez des anticoagulants) ou une intervention chirurgicale.  Et maintenant que vous comprenez l’importance des soins médicaux immédiats chez AVC, on va discuter des signes avant-coureurs d’un AVC.    

Les premiers signes d’un AVC

Il y a trois principaux signes qui surviennent souvent lorsqu’une personne subit un accident vasculaire cérébral (AVC), dont elle peut afficher un, deux ou les trois.  On peut facilement se souvenir de ces trois signes avant-coureurs avec l’acronyme VITE 

  • Visage :  Le visage s’affaisse d’un côté ou est engourdi. Pour le confirmer, demandez à l’individu de sourire.
  • Incapacité : Un bras ou un côté du corps est faible ou paralysé.  Pour le confirmer, exigez que l’individu lève les bras.  Assurez-vous qu’ils sont tous les deux levés à la même hauteur et que l’un ne tombe pas.
  • Trouble de la parole : Des paroles deviennent inarticulées ou difficiles à comprendre.  Pour le confirmer, demandez à l’individu de dire votre nom ou une courte phrase.  
  • Extrême urgence : Si ces signes avant-coureurs sont présents, agissez vite ! Demandez soins médicaux immédiats !

Tandis que les signes au-dessus sont les plus courant, il y a d’autres signes avant-coureurs qui peuvent survenir, y compris :

  • Les étourdissements : Quand on se sent soudainement étourdi, sans cause évidente, cela peut prédire un AVC, en particulier un AVC cérébelleux.
  • Le vertige : Environ 3 % des personnes admises aux urgences sont en train de subir un AVC.  N’ignorez pas ce signe avant-coureur.
  • Confusion : Quand on se sent soudainement confus, cela peut prédire un AVC.  Ne permettez pas un médecin de n’en tenir aucun compte sans une bonne explication alternative : exigez une IRM. 
  • Les troubles visuels soudains : Des troubles de la vision, dans un ou les deux yeux, pourraient indiquer un AVC près du centre de la vision du cerveau.
  • Mal de tête sévère : L’apparition soudaine d’un mal de tête sévère pourrait en fait être un AVC.  Exigez une IRM de votre médecin, surtout s’il ne disparaît pas. 

Si vous remarquez que quelqu’un affiche l’un de ces symptômes, demandez de l’aide d’urgence immédiatement.  Mieux vaut prévenir que guérir !

Dans la section suivante, on va discuter des principaux facteurs de risque d’AVC et l’importance de la gestion préventive.

Les facteurs de risque d’AVC

Parmi toutes les maladies neurologiques, l’accident vasculaire cérébral (AVC) est la plus évitable. On peut gérer les principaux facteurs de risque en adoptant un mode de vie sain. 

Les principaux facteurs de risque d’AVC comprennent :

  • Hypertension artérielle
  • Le tabagisme
  • Taux de cholestérol élevé
  • Cardiopathie (maladies cardiaques)
  • Diabète
  • Consommation excessive d’alcool
  • Accidents ischémiques transitoires (AIT)
  • Un AVC antérieur
  • Obésité
  • Un niveau de stress élevé

De plus, l’incidence des AVC augmente avec l’âge.  On suggère que le risque d’un AVC ischémique double chaque année après 55 ans.  Également, le risque d’un AVC hémorragique augmente après 45 ans.  Les individus peuvent réduire considérablement leur risque de subir un AVC en ayant une alimentation saine, en augmentant l’activité physique, en arrêtant de fumer et en maintenant un poids santé.

Connaître les premiers signes d’un AVC : points clés

L’accident vasculaire cérébral (AVC) est la 3e cause de mortalité en France.  Heureusement, c’est aussi l’un des plus évitables.   

Le nombre de décès liés à un AVC peut être considérablement réduit en éduquant les autres à reconnaître les signes avant-coureurs.  Si vous remarquez les signes d’AVC suivants, veillez à agir et demandez des soins médicaux immédiats afin de minimiser les dommages au cerveau :

  • Le visage s’affaisse
  • Faiblesse d’un bras
  • Paroles inarticulées
  • Étourdissements
  • Le vertige
  • Confusion
  • Les troubles visuels soudains
  • Mal de tête sévère

Maintenant que vous connaissez les signes avant-coureurs d’un AVC, partagez l’information : cela pourrait potentiellement sauver une vie !

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– David M. Holt