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Quelles sont les causes d’un accident vasculaire cérébral ? Les facteurs de risque et la prévention

ce qui cause un accident vasculaire cérébral

L’accident vasculaire est la 5e cause de décès aux États-Unis et la principale cause d’invalidité à long terme. En France ils sont la troisième cause de mortalité.  Heureusement, on pourrait prévenir un grand nombre de cas en prenant tôt les mesures qui conviennent.  À cette fin, il est essentiel de connaître les causes d’un AVC, les facteurs de risque qui augmentent ses chances et les mesures que nous pouvons prendre pour les prévenir : ces informations peuvent minimiser les dommages au cerveau et potentiellement sauver une vie.  

Pour vous aider en comprenant les divers facteurs associés aux AVC, nous allons discuter :

Quelles sont les causes d’un AVC ?

Un accident vasculaire cérébral (AVC) est une blessure neurologique provenant d’une perturbation de la circulation sanguine vers ou dans le cerveau, à cause d’une artère, menant vers ou à l’intérieur du cerveau, qui se rompt ou se bouche.

Les deux types d’AVC, ischémique et hémorragique, se différencient par leur origine.  Les AVC ischémiques sont les plus courants et survient lorsqu’un caillot de sang ou une plaque bouche une artère, interrompant le débit sanguin vers le cerveau.  Par contre, les AVC hémorragiques se réfère aux AVC qui survient lorsqu’une artère se rompt dans le cerveau, saignant dans le cerveau ou les environs. Alors, cette hémorragie crée une pression dans la zone touchée est le cerveau devient comprimé. 

Et, en raison que le cerveau ne fonctionne pas convenablement sans oxygène, les AVC peuvent être mortels et il faut qu’on fournisse rapidement des soins médicaux, sans quoi les cellules du cerveau continueraient à mourir.      

On utilise souvent de l’aspirine ou du tPA en traitant les AVC ischémiques, tandis que les AVC hémorragiques nécessitent fréquemment la chirurgie afin de réparer les artères et de soulager le gonflement du cerveau : le but étant, dans les deux cas, de rétablir la circulation vitale vers la zone touchée pour minimiser les dommages au cerveau

Et tant qu’on ne traite pas l’AVC, ces dommages au neurones (cellules du cerveau)  se poursuivront, le cerveau manquant de sang riche en oxygène, provoquant des dommages permanents.  Par bonheur, le cerveau est résistant et peut se guérir grâce à la plasticité neuronale et les processus de réhabilitation sont conçus pour faciliter la guérison du cerveau et pour restaurer autant de fonctions que possible.

Et maintenant que vous comprenez leurs causes, nous allons discuter les signes avant-coureurs d’un AVC et quand demander de l’aide.

Les signes avant-coureurs d’un AVC

Le moyen le plus efficace pour minimiser les dommages d’un accident vasculaire cérébral (AVC) est un diagnostic précoce et une prise en charge rapide.   Cela peut arrêter la progression d’un AVC et potentiellement sauver une vie. 

Dès que quelqu’un expérience un AVC, il y a souvent les signes avant-coureurs suivants :

  • Le visage s’affaisse d’un côté
  • Une faiblesse d’un bras et/ou jambe
  • Des paroles inarticulées ou troublées
  • Un mal de tête comme jamais on a ressenti
  • Le vertige
  • Des pertes d’équilibre
  • Les troubles visuels soudains

Les AVC sont associés tant à l’âge qu’ils puissent, chez les jeunes où on a un parti pris, passer inaperçus ou engendre des erreurs de diagnostic.  Si vous craignez que quelqu’un soit en train de subir un AVC, ne permettez pas un médecin de n’en tenir aucun compte sans une bonne explication alternative. 

Si vous êtes en train de subir un AVC, ou si vous remarquez quelqu’un qui est en train de le subir, agissez vite !  Faites-le 15 !  Temps perdu, c’est cerveau perdu ; et le potentiel de dommages augmentent au fur et à mesure que le cerveau est privé de sang.       

Les principaux facteurs de risque

l'homme gère soigneusement l'hypertension parce qu'il sait qu'elle peut provoquer un accident vasculaire cérébral

La prévention des accidents vasculaires cérébraux (AVC) commence avec la sensibilisation : connaître les facteurs de risque vous permet de prendre des mesures si l’un d’entre eux s’applique à vous : en les gérant vous pouvez réduire vos risques de subir un AVC.

De nombreuse maladies chroniques augmentent la probabilité d’un AVC.  En vue de prévention, nous vous présentons les cinq principales causes d’AVC. 

Si vous en avez, il est temps d’appeler votre médecin pour discuter des meilleures options de gestion.  

1. L’Hypertension artérielle

L’Hypertension artérielle (Hypertension) est une principale cause d’accidents vasculaires cérébraux (AVC) puisqu’elle exerce plus de pression sur les parois des vaisseaux sanguins.   Trop de pression suscite les risques : soit d’une rupture, conduisant à un AVC hémorragique, soit des dommages aux parois artérielles, qui peuvent engendre des blocages, conduisant à un AVC ischémique.       

Cette analyse a révélé que, selon les données de 30 études, environ 64 % des patients ayant subi un AVC souffraient d’hypertension.  Maintenir une pression artérielle normale réduira la tension sur le système cardiovasculaire et amoindrir considérablement les risques d’AVC.

2. Taux de cholestérol élevé

Un cholestérol élevé est aussi une principale cause d’accidents vasculaires cérébraux (AVC). 

Une certaine quantité de cholestérol est requise pour que le corps puisse produire les substances vitales comme les hormones et la vitamine D, mais seule une quantité limitée est nécessaire d’apporter par la nourriture, parce que le foie fournit déjà 80 % de ce dont le corps a besoin. Les taux de cholestérol peuvent devenir trop élevé quand on consomme régulièrement certains aliments riches en cholestérol. 

Il y a deux types de cholestérol qu’on peut consommer et c’est d’une haute importance de les différencier vu qu’ils entraînent des effets contraires sur le système cardiovasculaire. 

Cholestérol LDL, ce qu’on appelle le mauvais cholestérol, se trouve dans de nombreux aliments, y compris des viandes grasses.  Leur consommation produit des dépôts graisseux, appelés plaques, qui s’amoncellent dans les artères, les rendant plus étroits et sujets à la coagulation et augmentant considérablement le risque d’un AVC. 

Le type cholestérol HDL est qualifié de bon cholestérol et il peut limiter les effets du mauvais cholestérol en emmenant celui-ci au foie.  Le cholestérol HDL se trouve dans des aliments tels que les noix, le poisson et l’huile d’olive.  

Par suite, se concentrant sur la minimisation de votre consommation de mauvais cholestérol et l’augmentation de votre consommation des aliments qui contiennent du bon cholestérol peut limiter votre risque d’un AVC. 

3. Diabète

Les personnes diabétiques sont 1,5 fois plus susceptibles de subir un accident vasculaire cérébral (AVC). 

Le diabète, il s’agit d’une maladie métabolique se caractérisant par l’hyperglycémie et provenant soit d’un manque d’insuline manufacturée dans le corps soit d’une résistance du corps à l’insuline.  L’Hyperglycémie qui en résulte peut participer à l’amoncellement des dépôts graisseux, conduisant à des maladies cardiaques ou un AVC.     

4. Obésité

Obésité, se caractérisant par un indice de masse corporelle (IMC) de plus de 30, est un facteur de risque bien établi pour les accidents vasculaires cérébraux (AVC).  En effet, on suggère que le risque d’un AVC s’agrandir 6 % l’augmentation unitaire de l’IMC.   

D’ailleurs, il est prouvé que la quantité de graisse corporelle autour de la taille est un meilleur prédicteur du risque d’AVC que l’IMC seul.  Ce type de graisse s’appelle tissu adipeux viscéral et une trop grande quantité est liée à la résistance à l’insuline, à cholestérol élevé et à l’hypertension : tous étant, eux-mêmes, des principaux facteurs de risque d’AVC. 

5. Le tabagisme

Le tabagisme rétrécit les artères, épaissit le sang et augmente le risque de caillots sanguins dans les artères : tous étant, eux-mêmes, des principaux facteurs de risque d’AVC.  Donc, il n’est pas surprenant que le tabagisme double  le risque de subir un AVC et, en arrêtant de fumer, vous améliorez le flux sanguin dans tout votre corps, ce qui est clé pour la prévenir les AVC et mener une vie saine.

Conseils afin de gérer les principales causes d’AVC

Il est souvent le cas qu’on peut prévenir les accidents vasculaires cérébraux (AVC) en faisant des ajustements vers un mode de vie sain et en gérant les conditions préexistantes. 

Voici quelques-uns des conseils les plus efficaces pour la prévention des AVC :

  • Prendre les médicaments prescrits par votre médecin : tel que les médicaments pour le cholestérol élevé ou l’hypertension artérielle
  • Réduire l’apport en sodium si vous avez l’hypertension artérielle
  • Surveiller régulièrement la pression artérielle en utilisant un tensiomètre chez vous
  • Réduire l’apport en mauvais cholestérol si votre cholestérol est élevé
  • Augmenter votre consommation de bon cholestérol en consommant des noix, des légumineuses, de l’huile d’olive et du poisson
  • Augmenter votre activité physique si vous menez une vie sédentaire
  • Suivre une alimentation saine et pratiquez le contrôle des portions si votre médecin vous recommande de perdre du poids
  • Intégrer des exercices d’aérobie réguliers à votre routine si vous ne le faites pas déjà
  • Arrêter de fumer pour éviter ses impacts directs sur votre sang
  • Limiter la consommation d’alcool

Tandis qu’on peut gérer de nombreux facteurs de risque sans intervention pharmaceutique, des conditions plus sévères peuvent exiger un soutien supplémentaire.  Discuter avec votre médecin des médicaments tels que les statines, les anticoagulants et les antihypertenseurs qui peuvent vous aider à gérer l’hypertension, l’hypercholestérolémie et le diabète. 

Les causes d’AVC : points clés

Les accidents vasculaires cérébraux (AVC) proviennent d’une artère bouchée ou rompue, qui perturbe la circulation sanguine vers ou dans le cerveau, provoquant la mort des neurones et entraînant des dommages cérébraux permanents. 

Pour minimiser les dommages, il est d’un très haut importance de connaître les signes avant-coureurs d’AVC et de demander de l’aide immédiatement.  De plus, faire des choix de vie sains peut réduire considérablement le risque de subir un AVC.    

Nous espérons que cet article vous a aidé à comprendre les causes d’un AVC et les meilleurs moyens de minimiser vos chances d’en subir un.  Bonne chance !

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Devenir inspiré par l’histoire d’un survivant d’AVC

Maman s’améliore tous les jours !

« Dès que ma mère, âgée de 84 ans, a subi un AVC le 2 mai, elle manquait complétement le contrôle de son côté droit.  Mais grâce à son équipe médicale de soutien, à son équipe thérapeutique et sa famille, tous travaillant ensemble, elle s’est procurée des résultats remarquables.

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Elle s’active lorsqu’on le lui apporte et elle l’utilise pour 20-30 minutes et, même qu’elle n’ait pas la force pour tout exercice, elle rocke ce dont elle est capable.

Merci d’avoir créé de tels puissants outils pour nous aider à améliorer les patients d’AVC.  Ce que vous faites nous importe fort ! »

– David M. Holt