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Comment remarcher après un AVC : maximiser les chances d’y arrive

physiothérapeute encourageant le patient ayant subi un AVC à avancer avec des béquilles

Si vous avez du mal à marcher après un AVC, la rééducation peut vous aider à y parvenir et à remarcher avec confiance.  On peut souvent rétablir la démarche, au moins partiellement, en s’engageant à un régime de rééducation fait sur mesure selon vos besoins et capacités, et cet article vous fournira toutes les informations pour y commencer. 

Cependant, les mises à jour ont à la fois rendu cet article rempli de détails et augmenté son étendue, alors il est devenu aussi extensif qu’il s’avère plutôt utile de le ranger parmi vos signets et de profiter des liens ci-dessous qui vous emmèneront à leurs sections respectives.    

Table des matières

Pourquoi est-ce qu’un AVC rend difficile la marche ?

Les AVC sont une principale cause d’incapacité en France.  Ils surviennent quand l’approvisionnement en sang du cerveau devient compromis, privant d’oxygène les cellules cérébrales et suscitant ainsi du dommage à leurs tissus.  

Les effets secondaires diffèrent largement selon les régions cérébrales qui ont actuellement été affectées, et peuvent toucher les capacités cognitives, motrices et sensorielles ainsi qu’emporter des troubles de la vue, communication et personnalité.  Où les grosses capacités motrices sont touchées (la mobilité du torse, des jambes ou des bras) par un AVC, on peut trouver des troubles de la démarche. 

Il est souvent le cas que les troubles moteurs emportés par un AVC n’affectent qu’un côté du corps, ce qui peut aussi entrainer des troubles de la démarche en dérangeant l’équilibre.  Cet effet est à cause du fait que chaque hémisphère du cerveau contrôle les mouvements du côté opposé du corps, et qu’un AVC n’affecte souvent qu’un seul hémisphère du cerveau, pas les deux (pourtant, il est possible de subir plusieurs AVC qui peuvent arriver aux hémisphères différents).   

Alors, les AVC droits affectent plutôt les mouvements du côté gauche du corps, tandis que les AVC gauches touchent le côté droit.  C’est pourquoi l’hémiparésie et l’hémiplégie, deux maladies qui affectent le mouvement d’un côté du corps, sont très courantes parmi les effets secondaires d’un AVC.  

L’hémiparésie implique une faiblesse d’un côté du corps, tandis que l’hémiplégie, qui constitue la maladie plus sévère, y implique une paralysie : parfois localisée au visage, au bras ou à la jambe, mais elle affecte plutôt tout le côté du corps. 

L’étendue de la faiblesse ou paralysie varie selon la personne parce que tous les AVC diffèrent.  Heureusement, pour la plupart des gens, la récupération reste possible, même au cas où on ait subi une hémiplégie ou paralysie à la suite d’un AVC, et la prochaine section éclaira ce processus de rétablissement. 

Comment fonctionne la rééducation de la démarche

La rééducation est la clé pour rétablir la capacité à marcher après un AVC.  Elle fonctionne en stimulant le cerveau par divers exercices et activités de physiothérapie.  Puisque les physiothérapeutes terminent une formation spécialement conçue pour aider les gens à restaurer leurs mouvements, ils servent d’une ressource excellente en récupérant la démarche.

Après avoir subi un AVC, les patients s’engagent habituellement à une rééducation hospitalière où ils assistent aux divers types de thérapie pour quelques heures chaque journée.  Dans la physiothérapie, votre physiothérapeute vous guidera en effectuant des exercices et activités qui visent à restaurer les mouvements et la coordination, à fortifier les muscles et à réentraîner le cerveau. 

Le réentrainement du cerveau constitue objectivement le plus important aspect en rétablissant la démarche après un AVC.  Le cerveau a la capacité de se recâbler par un phénomène qui s’appelle la neuroplasticité : c’est le processus par lequel le cerveau devient plus efficace avec les tâches habituelles en fortifiant les voies neuronales, ainsi que la façon dont on apprend ou réapprend toutes les compétences. 

Par exemple, lorsqu’on apprend à faire du vélo pour la première fois, c’est difficile parce qu’il est une nouvelle activité et les voies neuronales propres ne sont pas encore établies.  Mais, chaque fois qu’on s’applique, le cerveau forme et développe de nouvelles voies : alors, pédaler peut sembler étrange au début, mais tant qu’on s’applique, tant qu’on rend les mouvements doux, et l’adaptation du cerveau y joue son rôle.   

On trouve le même concept dans la rééducation de la démarche : la pratique rend parfait.  Dans le réapprentissage de la démarche après un AVC, il s’agit d’assiduité : en répétant habituellement les exercices de physiothérapie, vous aiderez le cerveau à se recâbler et à améliorer la démarche.   

Remarcher après une paralysie provenant d’un AVC

Mais qu’est-ce qui se passera si on ne peut pas effectuer les exercices conventionnels à cause d’une hémiplégie ou paralysie provenant d’un AVC ? C’est le cas où les exercices passifs et les modalités thérapeutiques peuvent s’avérer utiles. 

Les exercices passifs impliquent qu’on aide les membres affectés à effectuer les exercices : soit en se servant du côté indemne, soit par l’aide d’un soignant ou thérapeute.  Quoique les membres n’effectuent pas les mouvements tout seuls, ces exercices aident encore à stimuler le cerveau et à activer la neuroplasticité, particulièrement lorsqu’on se concentre sur leurs mouvements. 

Chaque fois qu’on effectue les mouvements thérapeutiques avec le côté affecté, et qu’on s’en rend compte, on aide à stimuler le cerveau et à susciter des changements positifs. Les résultats arrivent lentement, parfois précédés par des tics des muscles qui signifient du progrès. 

Comprendre la différence entre les exercices actifs et passifs importe en choisissant le programme de rééducation singulier qui vous convient. 

Un physiothérapeute peut aussi utiliser d’autres traitements, comme la stimulation électrique, pour réentraîner le cerveau à communiquer aux muscles dont on a besoin pour marcher.  Dans la stimulation électrique, on pose des électrodes sur la peau et applique un courant pour stimuler la contraction des muscles : ce qui s’avère encore plutôt efficace lorsqu’on se concentre sur les mouvements.   

Maintenant que vous comprenez comment fonctionne la rééducation, approfondissons les exercices de la démarche.  

Les exercices de la démarche pour les patients atteints d’AVC

Les exercices de physiothérapie constituent un bon moyen d’améliorer la démarche après un AVC, et un physiothérapeute peut vous recommander ceux qui conviennent à vos capacités.   

Voici quelques-uns que votre PT peut vous suggérer pour améliorer votre démarche :

Les exercices de la jambe

Quand on pense à la marche, les jambes figurent principalement dans l’esprit.  Tandis que la démarche en implique beaucoup plus, les jambes restent un bon point de départ.  Si vous demandez à votre TP des exercices qui améliorent la marche, la réponse contiendra des exercices de la jambe, bien sûr, mais aussi un mélange d’autres de plus. 

Une thérapeute vous montre la première étape d'un exercice de la jambe conçu pour améliorer la démarche après un AVC.
Une thérapeute vous montre la deuxième étape d'un exercice de la jambe conçu pour améliorer la démarche après un AVC.

L’un des exercices utiles au début de la rééducation de la démarche s’appelle marcher assis. Assis, enlevez la cuisse vers la poitrine.  Si nécessaire, vous pouvez vous servir des bras pour aider ce mouvement (ce qui rend cet exercice passif pour les gens qui subissent une hémiplégie ou une hémiparésie sévère).  Ajouter un poids à la cheville peut augmenter la difficulté pour ceux qui sont prêts à se concentrer à fortifier les muscles et à accroître l’endurance musculaire.

Voir tous les exercices de la jambe pour les patients atteints d’AVC

Les exercices d’équilibre et du noyau

Il faut un noyau raisonnablement fort pour entretenir l’équilibre lorsqu’on marche et pour éviter de tomber, alors on doit incorporer des exercices d’équilibre et du noyau à vos exercices de la jambe. 

Une thérapeute vous montre la première étape d'un exercice du noyau conçu pour améliorer la démarche après un AVC.
Une thérapeute vous montre la deuxième étape d'un exercice du noyau conçu pour améliorer la démarche après un AVC.

L’un de ces exercices s’appelle faire tourner les jambes (et malgré son nom, il vise actuellement les jambes).  Commencez par vous reposer sur le dos et pliez les jambes à 90 degrés.  Puis, laissez les jambes tomber sur un côté en faisant de votre meilleur pour contrôler le mouvement avec le noyau. 

Et ici encore, si vous ne pouvez pas arriver à effectuer indépendamment cet exercice, demander à un soignant ou un thérapeute de vous aider, rendant ainsi l’exercice passif : tous ces mouvements sont avantageux et aident à recâbler le cerveau. 

Voir tous les exercices du noyau pour les patients atteints d’AVC

Les exercices qui améliorent le pied tombant

Le pied tombant est une maladie qui peut suivre un AVC et emporter des troubles en enlevant l’avant du pied (autrement dit la dorsiflexion).  Ce mouvement est indispensable pour marcher en sécurité et pour réduire le risque d’une chute. 

Une thérapeute vous montre la première étape d'un exercice la cheville conçu pour améliorer la démarche après un AVC.
Une thérapeute vous montre la deuxième étape d'un exercice la cheville conçu pour améliorer la démarche après un AVC.

Fléchir la cheville est un bon exercice pour traiter le pied tombant.  Commencez par poser la jambe affectée sur la cuisse et saisissez le pied dans votre main.  Ensuite, aidez le pied à effectuer la dorsiflexion en enlevant le dessus du pied vers le tibia et puis en le rentrant à sa position originale.  On peut effectuer cet exercice passivement avec de l’aide jusqu’à ce qu’on puisse le faire activement tout seul.

Voir tous les exercices qui traitent le pied tombant

Les appareils qui aident les survivants d’AVC à remarcher

Votre physiothérapeute vous recommandera un appareil d’aide à la marche si vous en avez besoin. 

Les appareils d’aide à la marche qu’on se sert varient largement selon vos capacités et comprennent : les marchettes, les déambulateurs, les hémimarcheurs, les marcheurs à quatre roues, les cannes quadruples et les cannes.  Avec du temps, votre physiothérapeute peut vous conseiller de passer successivement aux appareils moins stables jusqu’à ce que vous n’en ayez pas besoin. 

C’est important d’utiliser tous les appareils recommandés par votre thérapeute et de s’engager assidument aux exercices de rééducation. 

Suivre les feuilles d’exercices écrits peut s’avérer difficile parce qu’on peut ne pas se sentir aussi responsable et puisqu’ils peuvent être ennuyeux.  Si vous avez du mal à vous aiguillonner pour effectuer des exercices, il peut valoir la peine d’explorer les appareils d’exercices afin que vous puissiez rester engagé à un programme de thérapie au domicile et voir de meilleurs résultats.     

Voici des appareils et dispositifs d’exercice qui aident à améliorer votre capacité à marcher après un AVC :

Les tapis de course adaptés

Les tapis de course adaptés aident à soutenir le corps lorsque vous vous entrainez à la marche.  Puisque ces appareils sont très chers, on les trouve plutôt aux cliniques de rééducation où il vaut mieux en profiter autant que possible lorsque l’assurance couvre la thérapie : on peut toujours explorer des appareils abordables, qu’on peut utiliser au domicile, après cette période. 

Le NuStep

Le NuStep est une sorte de vélo elliptique couché qu’on emploie souvent aux cliniques de rééducation pour les patients d’AVC.  Il permet que, assis, vous puissiez effectuer des exercices doux et glissants avec les bras, jambes, en alternant des côtés, activant ainsi les muscles impliqués dans la marche.  Ces appareils coutent très cher, alors il vaut mieux en profiter pendant les séances de thérapie.

Les vélos stationnaires

On peut améliorer la démarche au domicile en se servant d’un vélo stationnaire, qui aide la récupération en visant les mouvements bilatéraux des jambes : où on emploie les deux membres ensemble pour contracter les muscles. 

Ils conviennent particulièrement aux personnes qui subissent une hémiplégie ou une hémiparésie sévère parce qu’on peut utiliser le côté indemne en aidant le côté affecté, ce qui aide à activer la neuroplasticité. 

Les vélos stationnaires ne visent que les jambes et le noyau, alors on doit les incorporer à d’autres méthodes de rééducation afin qu’on traite tout le corps. 

Le FitMi thérapie au domicile

Il y a un manque d’appareils de rééducation au domicile qui sont à la fois abordables et visent tout le corps, et c’est pour ça que nous avons conçu le FitMi thérapie au domicile : un appareil de rééducation qui transforme vos exercices de physiothérapie en expérience interactive.  C’est comme on a un physiothérapeute virtuel disponible en direct de l’ordinateur.  

Sur l’image ci-dessous, on peut voir un survivant qui effectue des exercices de la jambe avec le FitMi (en marchant sur les « palets » à détecteur de mouvement juste sous ses pieds) en suivant l’ordinateur. 

Un patient effectue des exercices des jambes en se servant du FitMi, qui surveille son progrès et l'enourage à atteindre le niveau de répétition nécessaire pour récupérer.

Beaucoup de patients ont amélioré leur démarche en utilisant régulièrement le FitMi au domicile.  Voir ce qu’ils en ont dit :

« Après avoir subi un AVC gauche hémorragique, j’avais utilisé le FitMi pendant quatre mois, et assisté à la physiothérapie, et les résultats sont évidents. J’ai commencé sans aucune mobilité du côté droit et maintenant je puis marcher avec une canne.  Il faut vraiment s’engager ardemment aux exercices pour arriver aux résultats »  – Dwayne, survivant d’AVC

“J’avais constaté de vrais résultats en me servant du FitMi.  En premier lieu, je conduis maintenant avec un pied au lieu des deux parce que j’ai regagné la capacité à faire l’accélérateur et la pédale de frein avec seulement le pied droit.  Je peux également manier le bouton du régulateur de vitesse, et ces accomplissements proviennent des exercices et des réactions du FitMi. » –Ronald, survivant d’AVC

Le FitMi vous encourage à parvenir à un haut niveau de répétition d’exercices thérapeutique qui aide à activer la neuroplasticité et à recâbler le cerveau.  Si vous l’utilisez assidument, vous verrez les meilleurs résultats, comme avec Dwayne et Ronald.  Parcourir plus d’avis sur le FitMi.

Formation spécifique aux tâches

Une fois que vous pouvez marcher avec aide, vous pouvez commencer la formation spécifique aux tâches, où on se concentre justement sur les compétences qu’on souhaite d’améliorer : dans ce cas, la marche !  Et plus que vous marchez, plus que votre démarche s’améliora.

Essayez de marcher autant que possible, sans vous surmener, et en vous tenant à utiliser tous les appareils conseillés par votre thérapeute (comme une marchette ou une canne).  Se surmener peut entrainer d’autres troubles, comme la fatigue, alors tenez-vous aux exercices que vous trouvez difficiles, mais qui ne sont pas trop fatigants. 

De plus, lorsque vous explorez la capacité à marcher plus indépendamment, agissez avec une prudence extrême et près d’un soignant ou thérapeute qui peut aider à éviter des trébuchements et des chutes.  Une chute après un AVC peut affecter encore la mobilité, alors il vaut mieux prendre toutes les précautions possibles.  

D’autres conseils pour rétablir la marche à la suite d’un AVC

Il faut, bien sûr, plus des mouvements musculaires pour marcher.  La vue, par exemple, compte beaucoup si on souhaite d’améliorer la démarche après un AVC. 

Si vous avez des troubles de la vue, il affecterait naturellement votre capacité à marcher en sécurité : on avait besoin de se déplacer et d’éviter des chutes.  Les optométristes, neurologues, ergothérapeutes et orthophonistes servent tous de grandes ressources pour améliorer la vue. 

Votre thérapeute ou orthophoniste peut aussi dépister une maladie qui s’appelle l’héminégligence, où on ne se rend pas compte du côté affecté du corps : il faut la traiter avant qu’on puisse marcher encore en sécurité après un AVC.  

Maintenant que vous avez un aperçu sur la rééducation de la démarche, parcourons des statistiques sur les chances de la récupération et les chronologies.

Quelles sont les chances de remarcher après un AVC ?

On dit que les survivants d’AVC ont une bonne chance de rétablir la capacité à marcher avant six mois s’ils ont la capacité d’être assis en équilibre sans aide et la capacité de contracter les muscles de la cheville, le genou et la hanche.   

Une étude de 2015 a également trouvé que les patients atteints d’hémiplégie ont une chance de 93,8 % d’achever une démarche indépendante avant six mois pourvu qu’ils puissent montrer ces deux capacités dans les 72 premières heures après l’AVC.  

Ça ne signifie pas que vous ne pouvez récupérer la capacité à marcher si vous n’arrivez pas à effectuer ces mouvements, mais plutôt qu’il peut exiger plus d’effort et de travail lorsque vous vous engagez à un programme de rééducation à long terme et aux exercices au domicile. 

Combien de temps faut-il pour remarcher encore après un AVC ?

La plupart des patients rétablissent la capacité à marcher avant six mois ou, au cas où la mobilité soit sévèrement affectée, pendant les deux premières années après l’AVC. 

Les experts sont d’accord que les chances de récupérer les fonctions après un AVC augmentent avec l’intensité de la rééducation. 

Cependant, la récupération n’arrive pas sans effort : elle exige qu’on assiste assidument à une rééducation à long terme.  Par exemple, une étude de 51 survivants d’AVC qui ne pouvaient pas marcher 3 mois après leurs AVC a trouvé que, après 2 ans de rééducation à long terme, 74 % ont rétabli la capacité à marcher sans aide. 

On ne peut pas souligner assez le fait que la rééducation est la clé de la récupération.  Où elle est négligée, il est peu probable que les survivants atteignent les nouveaux jalons.  Une étude nous a donné le résultat suivant : les patients qui ne s’engagent pas à une rééducation à long terme stagnent, autrement dit en chiffres, leurs niveaux de mobilité évalués 5 ans après l’AVC équivalent aux ceux de 2 ans.   

Cela démontre l’importance de la récupération à long terme pour tous ceux qui souhaitent de continuer la récupération, particulièrement ceux qui veulent marcher encore après un AVC.  Après être sorti de la thérapie, la récupération reste dans vos mains.  Vous verrez les meilleurs résultats en choisissant un programme de thérapie au domicile que vous trouvez engageant et le poursuivant assidument. 

La perception de la marche après un AVC

Vos chances de rétablir la capacité à marcher après un AVC grandissent avec la rééducation.  Pendant les thérapies hospitalière et ambulatoire, votre thérapeute vous guidera en effectuant divers exercices qui améliorent la démarche. 

Vous verrez les meilleurs résultats si vous profitez de l’entre-temps en vous engageant à un programme de thérapie au domicile.  Les appareils de thérapie au domicile, comme le FitMi, aident à vous encourager à atteindre les répétitions nécessaires pour améliorer la démarche. 

Stimuler le cerveau assidument avec des exercices répétitifs et l’un des meilleurs moyens d’arriver aux résultats.  Bonne chance sur le chemin de rétablissement !

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Devenir inspiré par l’histoire d’un survivant d’AVC

Maman s’améliore tous les jours !

« Dès que ma mère, âgée de 84 ans, a subi un AVC le 2 mai, elle manquait complétement le contrôle de son côté droit.  Mais grâce à son équipe médicale de soutien, à son équipe thérapeutique et sa famille, tous travaillant ensemble, elle s’est procurée des résultats remarquables.

Tandis qu’elle lutte encore avec son côté droit, elle peut marcher (avec de l’aide) et la capacité de son bras droit s’améliore de plus en plus.  Pour l’aider, nous avons investi dans le paquet FitMi + MusicGlove + Tablette l’août dernier.

Elle s’active lorsqu’on le lui apporte et elle l’utilise pour 20-30 minutes et, même qu’elle n’ait pas la force pour tout exercice, elle rocke ce dont elle est capable.

Merci d’avoir créé de tels puissants outils pour nous aider à améliorer les patients d’AVC.  Ce que vous faites nous importe fort ! »

– David M. Holt