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Les effets d’un AVC en détail : la promesse physique et les séquelles cognitives

Une soignante aide une patiente à se lever de lit, se servant d'une marchette, pour commencer à profiter de la rééducation et se rétablir après un AVC.

Les AVC sont des urgences médicales qui affectent l’approvisionnement en sang du cerveau.  On peut souvent sauver la vie de la personne en effectuant vite des traitements médicaux, mais il est probable que les dommages cérébraux possibles emporteront des effets secondaires.  

Tous les AVC sont différents, alors chaque expérience avec les effets secondaires l’est aussi.  À cet égard, tout patient éprouvera des expériences différentes, ce qui rend importante la compréhension des effets secondaires possibles, afin que vous puissiez les identifier tôt. 

Cette page est mise à jour pour qu’elle comprenne une longue liste intégrale des effets secondaires d’AVC les plus courants : ajoutez-la à vos favoris.  Les liens ci-dessous vous emmèneront directement aux sections correspondantes.   

Table de matières

Quelles sont les causes d’un AVC ?

Les AVC surviennent quand l’approvisionnement en sang du cerveau devient compromis, ôtant du sang riche en oxygène des tissus cérébraux.  En traitant l’AVC, on le met à fin, restaurant le flux de sang habituel : mais le dommage cérébral entrainé peut emporter des effets secondaires. 

Deux principaux facteurs agissent sur les effets possibles : la taille et la location de l’AVC.

La taille de l’AVC se rapporte souvent à la sévérité des effets secondaires.  Par exemple, les patients atteints des AVC faibles éprouvent souvent les effets secondaires légers qui s’améliorent rapidement, tandis que les survivants des AVC massifs peuvent éprouver des effets sévères et durables, comme la paralysie.

La région du cerveau affectée par l’AVC compte également pour les effets secondaires.  Par exemple, les AVC gauches emportent plutôt les troubles de langage parce qu’y réside (avec la plupart des gens) l’aire de Broca, qui est responsable des capacités de langage.

Pourtant, il n’y a pas de garanties.  Tous les AVC diffèrent et chaque cerveau est câblé de sa propre manière.  Les bonnes nouvelles sont qu’on peut prévoir le chemin de rétablissement en comprenant les effets secondaires les plus courants. 

Maintenant qu’on a établi pourquoi les effets secondaires arrivent, abordons la liste des plus courants. 

Les effets physiques d’un AVC

Les effets d’AVC les plus observables sont les capacités de mouvement affectées. 

Tout le monde a besoin d’effectuer les activités habituelles, comme manger, s’habiller, marcher et utiliser la toilette.  Alors les effets physiques d’un AVC reçoivent souvent la plupart de l’attention des ergothérapeutes et physiothérapeutes. 

Voici des effets secondaires les plus courants après avoir subi un AVC :

Hémiparésie ou hémiplégie

De nombreux AVC affectent les capacités motrices d’un côté du corps (celui opposé à la location de l’AVC).  Dans l’hémiparésie, il s’agit d’une faiblesse d’un côté du corps, tandis que dans l’hémiplégie il s’agit d’une paralysie.  Le traitement implique la physiothérapie et l’ergothérapie pour recâbler le cerveau, restaurer la mobilité et explorer les techniques de compensation si on en a besoin.  L’orthophonie peut aussi servir à régler les troubles de la parole et d’alimentation au cas où un côté du visage soit affecté. 

En savoir plus sur l’hémiparésie et l’hémiplégie après un AVC

Spasticité

La spasticité signifie un état où les muscles deviennent raides et tirés : ce qui peut limiter l’amplitude de mouvement de survivants.  Le traitement implique souvent la physiothérapie et l’ergothérapie pour recâbler le cerveau et détendre les muscles.

En savoir plus sur la spasticité

Contractures

La spasticité non traitée, les contractures peuvent arriver, ça veut dire des raideurs extrêmes.  Les contractures proviennent d’un raccourcissement des muscles ou des tissus connectifs qui traversent un ou plusieurs articulations.  Le traitement implique les éclisses ou les plâtres, les exercices d’étirement passifs ou prolongés et parfois la chirurgie. 

En savoir plus sur les contractures après un AVC

La fatigue après un AVC / sommeil excessive

Vu que le cerveau tente de se guérir, la fatigue est courante après un AVC, ce qui peut épuiser la force du patient.  Les tâches habituelles peuvent exiger plus d’énergie à compléter, emportant l’envie de dormir pendant la journée ou fatigue.  À ce titre, le sommeil excessif est courant parmi les survivants d’AVC. 

Tandis que le sommeil excessif est très bon au début de la récupération, et on l’y encourage, la continuation plus tard dans la récupération peut empêcher la rééducation et signifier d’autres troubles latents.  Parlez à votre médecin pour déterminer si vous subissez de tels troubles. 

En savoir plus sur la fatigue après un AVC

Troubles d’équilibre

Avec les troubles moteurs emportés par un AVC, on peut avoir du mal à maintenir l’équilibre, ce qui peut entrainer les risques de tomber.  Les exercices de rééducation, en particulier ceux de la jambe, des pieds et le noyau, peuvent restaurer la force et le mouvement du corps et améliorer l’équilibre.  Pendant ce temps, un physiothérapeute peut recommander les dispositifs qui vous aident à marcher, tels qu’une canne ou une marchette.   

En savoir plus sur l’amélioration de l’équilibre à la suite d’un AVC

Dysphagie (difficultés à déglutir)

Les difficultés à déglutir après un AVC peuvent signifier un effet secondaire qui s’appelle la dysphagie.  Les patients collaborent avec une orthophoniste pour réapprendre au cerveau comment contrôler les muscles de déglutition.  Dans certains cas, on peut avoir besoin d’une sonde d’alimentation. 

En savoir plus sur la dysphagie

Troubles de l’épaule

Puisque l’épaule est plutôt vulnérable aux blessures, de nombreux survivants d’AVC éprouvent une douleur à l’épaule provenant d’une faiblesse de leur côté affecté.  Si on la laisse non traitée, elle peut empirer, devenant une maladie sérieuse, comme subluxation des épaules (où l’épaule se démet partialement) et l’épaule gelée (où les ligaments environnants s’enflamment).

En savoir plus sur les douleurs à l’épaule après un AVC

Pied tombant

Une graphique montre l'amplure de mouvement du pied et, en particulier, la dorsiflexion dont on a des troubles si on subit une maladie qui s'appelle le pied tombant.

Source de l’image : Wikipédia anatomie du mouvement

Les difficultés de dorsiflexion (à enlever l’avant du pied vers le tibia) signifient une maladie qui s’appelle le pied tombant.  Le traitement implique de porter une orthèse AFO pour soutenir le pied et améliorer la sûreté, les exercices et la physiothérapie. 

En savoir plus sur le pied tombant après un AVC

Orteils en griffe

Si les orteils se courbent, souvent péniblement, en dessous, c’est le résultat d’une spasticité aux pieds.  Cette maladie s’appelle orteils en griffe et le traitement implique les séparateurs d’orteils, les orthèses AFO, et bien sûr les exercices de rééducation.

En savoir plus sur les orteils en griffe après un AVC

L’apprentissage de non-utilisation

Si les survivants d’AVC ne bougent pas habituellement leurs membres (soit par exercices actifs, soit par exercices passifs de l’amplitude de mouvement), ils peuvent avoir acquis une maladie nommée l’apprentissage de non-utilisation.  Cette maladie rend la capacité du cerveau à se rendre compte des muscles affectés plus difficile, et la rééducation de ces muscles plus laborieuse parce qu’on dépend trop sur le côté indemne : c’est l’origine de la phrase utilisez-le ou perdez-le

Apprendre comment prévoir l’apprentissage de non-utilisation

La physiothérapie et ergothérapie se concentrent souvent sur la restauration des capacités physiques.  Cependant, la compréhension des effets cognitifs d’un AVC importe aussi, parce qu’ils peuvent affecter la capacité d’effectuer les activités habituelles.  

Les effets cognitifs d’un AVC

Maintenant, vous découvrez les effets cognitifs possibles avec un AVC.  Ils arrivent plutôt à la suite d’un AVC du lobe frontal ou un AVC qui touche la capacité du cerveau à raisonner ou à penser analytiquement. 

Voici les effets cognitifs d’AVC les plus courants :

Aphasie (troubles de la parole)

L’aphasie, ça veut dire des troubles de la parole, est habituelle après un AVC, en particulier au cas d’un AVC gauche. On ne tient pas tous les troubles de langage pour l’aphasie, mais c’est plutôt un terme général qui englobe la plupart des troubles de la parole.  Le traitement implique souvent l’orthophonie et, au cas où le patient ne puisse parler du tout, la thérapie de la chante peut s’avérer utile.  On peut aussi introduire des formes de communication parallèles pendant l’orthophonie si on a en besoin.     

En savoir plus sur les troubles de langage après un AVC

Troubles de la mémoire et de l’attention

Le lobe frontal gère les fonctions élevées, comme la mémoire et l’attention.  Le dommage emporté par un AVC peut rendre difficile la réalisation des fonctions cognitives habituelles, comme se rappeler où se trouvent les clés où s’engager aux conversations. 

Parfois, la mémoire s’améliore toute seule après un AVC (la récupération spontanée).  Autrefois, les études avaient montré que l’entrainement cognitif aide à améliorer les fonctions cognitives après un AVC : ce qui implique souvent l’aide d’un orthophoniste.

Voir toutes les activités d’entrainement cognitif pour patients atteints d’AVC

Démence vasculaire

La démence vasculaire après un AVC s’appelle la démence vasculaire, qui peut provenir des effets de l’AVC.  La démence vasculaire peut emporter les problèmes cognitifs comme des troubles de raisonner et de penser, la perte de la mémoire, de la confusion, une diminution de la capacité d’attention et plus.  C’est important de travailler avec une équipe médicale pour le diagnostiquer et le traiter.    

En savoir plus sur la démence après un AVC

Syndrome pseudo-bulbaire

Le syndrome pseudo-bulbaire, après un AVC, peut entrainer des accès aléatoires de rire ou de pleurer, dans des situations où ce comportement n’est pas approprié. Le traitement implique des médicaments ou une intervention psychothérapeutique.

En savoir plus sur le syndrome pseudo-bulbaire après un AVC

Changements de comportement

Certains survivants d’AVC éprouvent des changements de comportement, tels que la colère ou l’agression.  Parfois, ils se comportent irrégulièrement, ce qui peut indiquer la démence vasculaire ou d’autres changements cognitifs. 

En savoir plus sur les changements de comportement après un AVC

La dépression et l’anxiété

La dépression est l’une des complications les plus courantes après un AVC, touchant presque la moitié de survivants.  N’hésitez pas à parler à votre médecin à propos de votre santé mentale.  Les traitements peuvent aider les survivants à maintenir la motivation nécessaire pour poursuivre la rééducation.    

En savoir plus sur la dépression après un AVC

Quant aux effets cognitifs d’un AVC, il vaut mieux travailler avec un orthophoniste, parce qu’ils sont entrainés à aider les survivants d’AVC à rétablir les capacités de langage et d’effectuer d’autres fonctions cognitives. 

Les effets sensoriels d’un AVC

Le thalamus et le lobe pariétal thalamus sont deux régions du cerveau qui jouent de principaux rôles dans le traitement et la régulation des entrées sensorielles.  Les atteintes aux fonctions sensorielles provenant d’un AVC peuvent causer des troubles comme les engourdissements et les douleurs.     

Les AVC qui ont lieu dans le thalamus ou le lobe pariétal emportent plutôt des troubles sensoriels ; mais ce n’est pas garanti.  Tous les types d’AVC peuvent entrainer divers effets, parce que tous les AVC diffèrent et tout cerveau est câblé d’une façon singulière.    

Alors, c’est important de comprendre tous les effets secondaires d’AVC possibles, afin qu’on soit prête à reconnaître les signes avant-coureurs.  Voici de plus courants effets secondaires après un AVC qui affectent les sens :

Engourdissements

Les engourdissements sont un effet secondaire très courant après un AVC, et on peut même perdre la sensation dans les régions affectées.  Heureusement, parfois la récupération est spontanée et les engourdissements s’effacent tout seuls.  Dans de nombreux cas, on doit assister à la rééducation sensorielle pour aider à stimuler le cerveau afin qu’il puisse améliorer la sensation. 

En savoir plus sur les engourdissements après un AVC

Picotements

Les picotements constituent un autre effet secondaire sensoriel.  Comme les engourdissements, parfois on en récupère spontanément ; sinon, la rééducation sensorielle peut les aider.  C’est aussi important de marquer que parfois les picotements annoncent le syndrome de sensibilité centrale.     

En savoir plus sur les picotements après un AVC

Négligence spatiale unilatérale

Une esquisse fait par un patient atteint d'AVC qui subit une négligence gauche. Les chiffres sont tous entassé sur le côté droit parce que le patient a du mal à se rendre compte du côté droit.

Image du Journal of Neurology

Une personne qui subit la négligence spatiale unilatérale a du mal à se rendre compte d’un côté de son environnement et également de son propre corps— souvent le côté gauche (négligence gauche). Si on demande à quelqu’un subissant une négligence gauche de saisir les chiffres sur une cloche vide, il peut en entasser tout sur le côté droit sans s’en rendre compte : comme on voit sur l’image ci-dessus.   

En savoir plus sur la négligence spatiale unilatérale

Troubles de la vue

Si un AVC touche la capacité du cerveau à traiter des informations visuelles, il peut entrainer des troubles de la vue.  Certains patients éprouvent une vision double, d’autres subissent un manque de partie de leur champ visuel (souvent une moitié ou un quart).  Le traitement implique la thérapie de restauration de la vision ou les lunettes singulières. 

En savoir plus sur les troubles de la vue après un AVC

Douleur neuropathique

La douleur neuropathique est une douleur constante qui peut arriver après un AVC, en particulier après un AVC thalamique. Elle arrive souvent en retard, parfois des mois ou même des années après un AVC.  Elle commence habituellement par une susceptibilité extrême ou par des picotements, devenant plus tard une douleur constante.  Il existe des moyens de la traiter, et on doit consulter l’équipe médicale à toute étape.

En savoir plus sur les traitements de la douleur neuropathique

Douleurs après un AVC

Toute douleur n’est pas constante.  Parfois, les douleurs localisées se passent après un AVC, provenant d’autres effets comme la spasticité ou les contractures.  Il vaut mieux traiter ce genre de douleur en considérant les causes au fond du problème. 

En savoir plus sur la douleur après un AVC

Complications médicales

Maintenant, on va discuter les conditions médicales emportées par les AVC.  Certaines sont principales, provenant directement de l’AVC, tandis que d’autres sont secondaires et s’ensuivent les effets. 

Voici des complications médicales les plus courantes après un AVC :

Escarres

Une graphique monte les locations des escarres les plus courantes : cette maladie provient souvent des séjours prolongés à l'hôpital.

Les escarres proviennent d’une pression prolongée, arrivant à certaines régions du corps à cause d’une réduction de mobilité.  Elles sont plus courantes pendant les séjours prolongés à l’hôpital et, tout compte fait, sont malheureusement plutôt courantes parmi tous les survivants d’AVC.  Vous pouvez aider à les prévoir en remuant le corps toutes les deux heures.  

En savoir plus sur les escarres

Incontinence

Les AVC peuvent affecter la capacité à contrôler la vessie et les selles, une condition qui s’appelle incontinence.  Elle peut varier en intensité, emportant des difficultés telles qu’une légère fuite ou une complète perte de contrôle. 

En savoir plus sur l’incontinence après un AVC

Crises épileptiques

Environ 5 % de survivants d’AVC éprouvent des crises épileptiques après un AVC.  Elles proviennent d’un dérangement brusque de l’activité électrique dans le cerveau : emportant des changements de mouvement (c.-à.-d. convulsions), de comportement et des niveaux de conscience ou de sensation.  Au cas où les crises épileptiques soient arrivées plus d’une fois, on peut diagnostiquer l’épilepsie.  Les traitements courants impliquent les médicaments anticonvulsant ou un stimulateur du nerf vague.     

En savoir plus sur les crises épileptiques après un AVC

Pneumonie

Parfois, les survivants d’AVC avec une dysphagie (troubles à déglutir) inhalent accidentellement de la nourriture dans les poumons, ce qui peut entrainer la pneumonie chez les survivants d’AVC.  On doit prendre ces aspirations au sérieux parce qu’elles sont la principale cause de mortalité attribuable aux complications médicales après un AVC. 

En savoir plus sur la pneumonie après un AVC

Thrombose veineuse profonde

La thrombose veineuse profonde implique un caillot sanguin dans une veine de la jambe, provenant souvent des troubles de mobilité.  Vu que beaucoup de survivants d’AVC ont du mal à bouger, ce facteur de risque s’accroit pendant la récupération.  Si vous avez la chance de subir une thrombose veineuse profonde, les médecins peuvent prescrire les médicaments anticoagulants.   

En savoir plus sur TVP après un AVC

Mal de tête

Les maux de tête après un AVC sont courants et inquiétants.  Si vous éprouvez des maux de tête sévères ou légers qui durent plus que quelques heures, trouvez des soins médicaux tout de suite, parce qu’ils peuvent signifier plus de complications médicales. 

En savoir plus sur les maux de tête après un AVC

Cherchez des soins médicaux si vous constatez n’importe quel effet marqué ci-dessus avec un proche.  Une évaluation médicale est le meilleur moyen de déterminer si les effets méritent plus de traitement.  

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Maman s’améliore tous les jours !

« Dès que ma mère, âgée de 84 ans, a subi un AVC le 2 mai, elle manquait complétement le contrôle de son côté droit.  Mais grâce à son équipe médicale de soutien, à son équipe thérapeutique et sa famille, tous travaillant ensemble, elle s’est procurée des résultats remarquables.

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Merci d’avoir créé de tels puissants outils pour nous aider à améliorer les patients d’AVC.  Ce que vous faites nous importe fort ! »

– David M. Holt