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Qu’est-ce que la spasticité et quelles sont les traitements traditionnels et naturels ?

médecin mélangeant des remèdes naturels pour symboliser le traitement naturel de la spasticité

La raideur des muscles provient souvent d’un accident vasculaire cérébral (AVC).  Il s’appelle spasticité et il était un effet secondaire pleinement courant.  En France, toute année, les AVC hospitalisent 100 000 personnes : dont la spasticité se produise dans un tiers.

Discutons de la spasticité provenant d’un AVC : ses causes, ses symptômes et les traitements traditionnels et naturels qui aident à relâcher les muscles affectés

Quelles sont les causes de la spasticité suivant un AVC ?

Pour comprendre les causes de la spasticité suivant un AVC, commençons avec un aperçu sur le mouvement. 

Le muscles et lu cerveau se communiquent habituellement : les muscles apprissent au cerveau la tension qu’ils subissent, tandis que le cerveau apprise aux muscles quand bouger.      

Où un AVC entraîne les dommages aux zones du cerveau qui contrôle des muscles, la communication entre celui-ci et celui-là est altérée.  Il s’ensuit que les muscles peuvent agir tant qu’ils restent dans un état de contraction, suscitant la raideur.     

Plus formellement, ce qu’on appelle spasticité est l’existence des dommages aux zones du cerveau qui règlent la mobilité.  Dans ses formes plus douces, les personnes peuvent avoir la raideur pendant qu’elles gardent la capacité de bouger les muscles à travers leurs amplitudes de mouvement, tandis que les formes sévères peuvent entraîner des altérations graves de la mobilité. 

Une fois survenu, la spasticité s’agrandit avec des mouvements, augmentant au fur et à mesure que la vélocité avec laquelle les muscles s’étendent.  Pourtant, on trouve également la spasticité en restant, suivant qu’elle prolonge d’états de contraction des muscles.  

Maintenant que vous comprenez ses causes, discutons comment la spasticité altère le corps. 

Les signes de spasticité après un AVC

Tout le monde est affecté différemment par la raideur musculaire suivant un AVC.  Les symptômes de la spasticité peuvent varier entre léger et sévère, affectant des diverses parties du corps.

Les signes courants de la spasticité comprennent :

  • Amplitude de mouvement limitée
  • Douleurs articulaires et musculaires
  • Mouvements rigides et encombrants
  • Spasmes ou mouvements saccadés
  • Gêne
  • Problèmes avec la coordination
  • Incapacité à relâcher les muscles
  • Les parties du corps se posent en positions atypiques, telles que le bras ou la jambe recourbée

Des divers facteurs peuvent contribuer à la sévérité de la raideur musculaire, y compris le niveau des activités physiques et la sévérité et l’emplacement où se trouve l’AVC.

Sans gestion efficace, la spasticité peut progresse, suscitant des muscles extrêmement tendus (peut-être en permanence) et des effets pareils de la peau, des tendons et des tissus voisins, quelquefois empêchant la mobilité des articulations, une condition qu’on appelle contractures.

Par exemple, où la main affectée d’un survivant se serre en poing, au point que les ongles se foncent dans la paume.  Cette pose se produit typiquement dans les cas sévères de spasticité et peut progresse, devenant une contracture (où on ne peut pas ouvrir pleinement la main parce que les muscles se sont raccourcis). 

Il s’ensuit que les conditions sont très sérieux et essentiellement irréversibles, alors c’est tellement important de les prévenir dès le début en gérant la spasticité.   

Heureusement, on a l’espoir d’en récupérer par neuroplasticité.

Activer la neuroplasticité pour soulager naturellement à la longue

La meilleure façon de faire relâcher les muscles et renverser la spasticité est d’activer la neuroplasticité, le mécanisme utilisé par le cerveau en se recâblant, reliant l’esprit et les muscles. 

Dès les liens communiquant entre les muscles et le cerveau deviennent endommagés par un AVC, ils ne peuvent pas régénérer.  Pourtant, le cerveau, en activant la neuroplasticité, peut arranger les fonctions affectées afin qu’ils soient contrôlés par des zones saines.  Une fois recâblés, ces fonctions peuvent potentiellement devenir moins affectées par la spasticité.     

Un moyen tellement efficace pour activer la neuroplasticité et promouvoir le soulagement à la longue est l’entrainement amassé : plus que vous vous entraînez en bougeant les fonctions affaiblis, plus de stimulation vous rendez disponible au cerveau pour la récupération.

Sachez que les exercices de spasticité sont conçus pour être effectués lentement et graduellement, faites attention de ne pas les faire à la hâte afin d’atteindre plus de répétition.   Il faut qu’on les fasse proprement pour susciter la stimulation et recâbler le cerveau. 

Traitements de la spasticité après un AVC

Tout le monde est affecté différemment par la spasticité et, à cet égard, une approche personnalisée est idéale.  

Selon le survivant, les moyens le plus efficace peut se différer les uns des autres.  Donc, on vous recommande d’en discuter avec votre équipe des spécialistes pour optimiser les résultats de votre récupération. 

Discutons des meilleurs traitements des muscles raides provenant d’un AVC :

1. Exercices de physiothérapie et d’ergothérapie

En s’entraînant avec des physiothérapeutes et ergothérapeutes, vous pouvez viser certains muscles, exercices et activités qui promeuvent la neuroplasticité et soulagement à la longue.   C’est l’un des meilleurs traitements, souvent le traitement naturel préféré. 

Les physiothérapeutes axent leur approche sur la stimulation des liens esprit-cerveau par l’exercice.  Afin de promouvoir la neuroplasticité, ils vous dirigeront au travers les étirements, les exercices de l’amplitude de mouvement et les exercices de raffermissement. 

Quand la spasticité touche le haut du corps (par. ex. les bras, les mains), les ergothérapeutes vous apprirent les étirements et les exercices qui minimisent les effets.  Suivant que la spasticité sévère peut entraîner des troubles de la mobilité du bras, ils vous aideront aussi à entraîner en activités quotidiennes, vous apprenant également les techniques d’adaptation qui vous rendront plus capable et indépendant après un AVC.   

Les deux thérapies accentuent l’importance de l’entrainement constant en améliorant la mobilité.  

Voir tous les exercices du traitement de la spasticité

2. Exercices passifs

Si, après un AVC, vous vous trouvez luttant contre la paralysie, puis vous pourriez avoir des problèmes en faisant des exercices actifs.   Mais jamais n’abandonnez pas la partie !  Vous pouvez toujours faire des exercices passifs en assistant aux muscles affectés au travers les mouvements.  Utilisez le côté sain pour aider l’affecté ou obtenir de l’aide d’un soignant formé ou thérapeute.

Même que les parties affectées ne s’agitent pas seul, ces exercices activent toujours la neuroplasticité et suscitent que le cerveau se recâble.  Assez de répétition et vous pouvez regagner des mouvements. 

3. Les exercices de l’amplitude de mouvement

Au moins, quelques fois par jour, essayez de bouger les muscles au travers leur amplitude de mouvement.  S’étirer est très important pour empêcher la spasticité d’empirer et des autres complications post-AVC comme des escarres (si vous êtes alité ou si vous employez régulièrement un fauteuil roulant).  

4. Acupuncture

L’Acupuncture est un traitement des muscles qui a des preuves cliniques démontrant son efficacité.   

En particulier, où on combine des thérapies avec l’acupuncture, la spasticité s’améliore plus que faire des exercices seuls : tout comme la stimulation électrique.   

En fait, il y a des acupuncteurs qui appliquent la stimulation électrique par leurs aiguilles. 

Comme la stimulation électrique, il n’y a presque aucun effet secondaires de l’acupuncture : donc il vaut la peine si vous avez les moyens. 

Apprendre plus sur l’acupuncture chez récupération d’AVC

5. La stimulation électrique

Un autre grand moyen de soulager les muscles raides après un AVC est d’appliquer la stimulation électrique, ce qui aide à stimuler le cerveau et à activer la neuroplasticité. 

On a  démontré que la stimulation électrique et des autres physiothérapies produisent, en combinaison, meilleurs résultats que l’exercice seul.  

Parler à votre thérapeute pour déterminer s’il vous conviendrait et pour apprendre où on doit poser les électrodes.  Ne le faites pas si vous avez un stimulateur cardiaque.    

Apprendre plus sur la stimulation électrique chez récupération d’AVC

6. Attelles et orthèses

Si vous avez les troubles avec les mains serrées les mains serrées ou le pied tombant, puis vous pouvez profiter des attelles de la main ou des orthèses cheville-pied.

Parler à votre thérapeute pour obtenir des recommandations sur les équipements d’adaptation qui peuvent vous aider. 

Tandis que l’équipement d’adaptation ne traiter pas le problème à la racine, il améliore votre sécurité pour que vous ne tombiez pas et pour que vous ne vous blessiez pas.  Il aide également à empêcher les contractures.  

Assurez-vous que vous vous engagez dans les exercices du traitement de la spasticité afin que vous fassiez face aux problèmes à la racine et vous serez sur la voie de rétablissement.   

7. Botox

Si vous êtes en train de lutter contre la spasticité sévère, puis vous pouvez avoir des troubles en bougeant parce que les muscles sont devenus trop raide.  Pour aider à les relâcher, parlé à votre médecin ou thérapeute des injections de Botox, qui est un bloquer des nerfs qui aide temporairement à soulager la spasticité.     

Même que les effets s’effacent dans 3-6 mois, vous pouvez utiliser cette fenêtre d’opportunité pour faire des exercices contre la spasticité, ainsi traitant le problème à la racine et suscitant l’amélioration à la longue.   

8. Médication

On peut traiter la raideur des muscles après un AVC avec les médicaments comme Baclofen. On peut prendre cette médication oralement ou on peut obtenir une pompe implantée chirurgicalement qui libère un approvisionnement continu. Parlez à votre médecin pour voir si cela vous convient.

Les effets secondaires de ces médicaments peuvent être sévères, donc évaluez soigneusement vos options.  Essayer des thérapies et la stimulation électrique d’abord pourrait être mieux parce que celles-là n’apportent pas d’effet pareil.

Comprendre la raideur des muscles après un AVC

La raideur des muscles après un AVC indique souvent la spasticité, qui touche un sur trois des survivants d’AVC.   

Selon la sévérité des contractions et la personne, les traitements peuvent varier considérablement.  Mais, en outre, on ne peut pas soulager la spasticité qu’en restaurant les liens entre le cerveau et les muscles touchés, rendant essentielle la neuroplasticité par les exercices très répétitifs et spécifiques.   Nous espérons que cet article vous a aidé à comprendre la raideur des muscles suivant un AVC et comment on peut l’améliorer à la longue.  Bonne chance !

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Devenir inspiré par l’histoire d’un survivant d’AVC

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« Dès que ma mère, âgée de 84 ans, a subi un AVC le 2 mai, elle manquait complétement le contrôle de son côté droit.  Mais grâce à son équipe médicale de soutien, à son équipe thérapeutique et sa famille, tous travaillant ensemble, elle s’est procurée des résultats remarquables.

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– David M. Holt